Blog Cardio First Angel

Articles par :

Ines

L’arrêt cardiaque

 

Tous les jours, il y a en moyenne 130 arrêts cardiaques en France 🇫🇷. Il est important de savoir les reconnaître pour agir au plus vite.

Voici les éléments pour reconnaître un arrêt cardiaque :
– La personne s’effondre brutalement.
– La victime est inconsciente, ne réagit pas quand on lui parle, quand on la stimule.
– Sa respiration est inexistante (ni le ventre, ni la poitrine ne se soulèvent) ou très irrégulière.

Si tous ces éléments sont réunis, la victime est en arrêt cardiaque. Il faut au plus vite commencer le massage cardiaque et demander à une personne d’aller chercher un défibrillateur, s’il y en a un à proximité.

Les 3 éléments les plus importants à retenir sont : appeler, masser et défibriller. Voici l’équipement nécessaire :

  1. Un téléphone pour appeler.
    2. Le Cardio First Angel pour masser.
    3. Un défibrillateur pour défibriller.

Le massage est le geste prioritaire après avoir informé les secours. Pour rappel, le Cardio First Angel, votre assistant au massage cardiaque, vous aide à effectuer un bon massage en attendant l’arrivée d’un défibrillateur ou des secours. De plus, si d’autres témoins sont présents, vous pouvez facilement vous relayer, car tout le monde peut utiliser le Cardio First Angel.

Dans notre prochain article, découvrez pourquoi et comment réaliser un bon massage cardiaque.

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Le massage cardiaque

 

 Avant de savoir comment masser, il est important de comprendre pourquoi le massage est essentiel lors d’un arrêt cardiaque.

Pourquoi faut-il masser ?

 Lors d’un arrêt cardiaque, le cœur s’arrête ou bat de manière irrégulière, il ne peut plus oxygéner les organes. Le but du massage cardiaque est donc de réalimenter en oxygène les organes de la victime – surtout le cerveau -, ce dernier risquant des lésions irréversibles après seulement quelques minutes. C’est pour cela que chaque seconde compte !

 En appuyant fortement et régulièrement au centre du thorax de la victime, vous forcez le cœur à pomper du sang et donc oxygéner les organes.

Le massage cardiaque optimise les chances de survie et réduit les séquelles à long terme, en attendant l’arrivée d’un défibrillateur et des secours.

Comment réaliser un (bon) massage cardiaque ?

  1. Pour commencer, allongez la victime sur le dos sur une surface dure.
  2. Agenouillez-vous à côté de la victime et mettez-la à torse-nu.
  3. Positionnez vos mains l’une sur l’autre. Vous allez utiliser le talon de la main pour masser.
  4. Placez-les au milieu de la poitrine, sur le sternum.
  5. Les bras tendus, appuyez avec l’ensemble de votre corps pour comprimer la cage thoracique de 5 à 6 cm.
  6. Après chaque compression, relâchez la poitrine. La compression et le relâchement doivent être de durée égale.
  7. Effectuez des compressions thoraciques au rythme de 100 à 120 par minute (= 2 fois par seconde).
  8. Continuez ce geste jusqu’à l’arrivée des secours ou d’un défibrillateur.

Comme vous pouvez le constater, le massage cardiaque est un geste technique et fatigant.

Le Cardio First Angel réunit tous les points essentiels à un massage efficace – la bonne position des mains, le bon placement sur la victime, la bonne pression et la bonne fréquence et d’autres qualités. De plus, tout autre témoin présent, formé ou non aux gestes de premiers secours, peut prendre la relève.

Pour info, lors de l’utilisation d’un défibrillateur sur une victime ayant reçu les gestes de premiers secours dans les premières 5 minutes, il y a une amélioration des taux de survie de près de 50 % sans séquelles.

En conclusion, le massage cardiaque est primordial et est le geste prioritaire. Tant que le défibrillateur n’est pas là, il faut masser.

Soyez toujours prêts, équipez-vous d’un Cardio First Angel.

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Interview avec Paul Dardel – Le Bon Samaritain et l’application Staying Alive

Interview avec Paul Dardel, fondateur de l’application mobile Staying Alive et président chez le Bon Samaritain. 

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 Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre société ?

J’ai été médecin urgentiste pendant 15 ans. Passionné par le monde de la tech, j’ai lancé Staying Alive en 2011 dans le but de référencer les défibrillateurs partout en France et dans le monde. La base s’est constituée progressivement pour devenir la première, tant en quantité qu’en qualité de référencement. Elle recense aujourd’hui 220.000 DAE dans le monde dont plus de 100.000 en France. Elle s’améliore en permanence grâce à notre niveau élevé de maintenance et aux mises à jour faite par nos utilisateurs.

Ensuite, est venue l’idée de lancer Le Bon Samaritain, service d’alerte à distance destiné à lutter contre la mortalité liée à l’arrêt cardiaque. La finalité étant de permettre aux services d’urgence d’utiliser Staying Alive pour avertir les utilisateurs volontaires de la survenue d’un arrêt cardiaque à proximité directe, et de les envoyer effectuer les gestes qui sauvent sur la victime avant l’arrivée des secours officiels.

Initié en 2016, le service totalise aujourd’hui 170.000 bénévoles prêts à répondre aux alertes déclenchées par les 70 services d’urgence départementaux français équipés de notre solution. Nous sommes devenus un maillon essentiel de la chaîne de secours.

Qu’est-ce qui vous a plu du Cardio First Angel ?

C’est un objet qui apporte une assistance efficace notamment à des volontaires manquant d’expérience, devant effectuer leur premier massage cardiaque avec appréhension. Il offre deux avantages significatifs : il permet de doser très précisément la force à déployer pour le massage, facteur d’incertitude chez les néophytes, et il donne une indication du rythme à employer grâce au délai de réarmement du cliquet.

La conjugaison de ces deux éléments constitue un apport indéniable aux débutants faisant face à un stress élevé.

Quel futur imaginez-vous pour le Cardio First Angel ?

Le Cardio First Angel pourrait par exemple être installé avec tous les défibrillateurs pour rendre les premiers gestes plus faciles et plus rassurants pour les bénévoles ou pour n’importe quel citoyen en mesure de secourir une victime en arrêt cardio-respiratoire. On pourrait également le déployer dans le cadre des formations aux gestes qui sauvent pour expliquer son fonctionnement, et rendre son utilisation plus évidente en cas d’urgence.

Dans quelle mesure pensez-vous que le Bon Samaritain et le Cardio First Angel sont complémentaires ? Pourquoi ?

Nous poursuivons le même but et les mêmes objectifs. D’un côté, Le Bon Samaritain représente un ensemble de bénévoles dont la majorité est formée aux gestes qui sauvent, qui sont susceptibles d’être déclenchés et de porter secours très rapidement à des victimes en détresse vitale. De l’autre, le Cardio First Angel est un élément qui pourrait se trouver avec les défibrillateurs quand ils sont apportés vers les victimes par les Bons Samaritains. De ce fait Cardio First Angel et Le Bon Samaritain sont complémentaires.

Dans quels milieux pensez-vous que le Cardio First Angel est essentiel ?

La question ne se pose pas, il devrait être accessible partout. Dans n’importe quel milieu, privé, professionnel, scolaire, lieux publics… Au même titre que les défibrillateurs, un outil destiné à améliorer la survie à l’arrêt cardiaque comme le Cardio First Angel doit être disponible en permanence quel que soit l’endroit. Les solutions existent, elles sont à portée de main, il faut continuer à mobiliser le public pour qu’il se forme.

Téléchargez l’application Staying Alive et procurez-vous un Cardio First Angel.
 
 
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